Pour la dernière champêtre de l’année, le soleil nous avait fait l’honneur de nous accueillir et ce qui avait incité les adhérents de l’ASL à venir faire un bout de chemin …
Un bon nombre de marcheurs avaient répondu à l’invitation du port de bonnets. Beaucoup de bonnets et pendentifs égayaient le groupe, …un bonnet attirait peut-être un peu plus l’attention 🙂 !
Nous prenons la voie verte qui fut installée sur l’ancien tracé de la ligne de chemin de fer Langres vers Poinsot Beneuvre. Cette ligne de chemin de fer avait été construite pour les militaires en 1880 et a été ouverte à l’exploitation publique en 1883. Elle permettait aux habitants du secteur d’Auberive et Chatillonnais de pouvoir venir à la ville de Langres. L’arrivée de l’automobile et des transports routiers ont eu raison de l’activité ferroviaire qui s’est arrêtée en 1955 pour les voyageurs et en 1963 pour les marchandises. Aujourd’hui cette voie verte va de Langres (bas de la collinière) jusqu’à Brennes.
Le développement du tourisme et cyclotourisme incitera la poursuite de celle-ci jusqu’au parc national des forêts à Auberive. Cette voie verte est très fréquentée entre Langres et Saints-Geosmes et permet de se balader en toute sécurité.
Arrivés à la première barrière nous empruntons les anciens chemins stratégiques qui ont été réalisé pour relier les différents forts qui ceinturent la citadelle de Langres. Ce sont plus de 60km de chemins qui ont été réalisés et qui permettaient les déplacements à cheval, avec des charrois ou à pied.
Arrivés à la croisée des voies romaines notre responsable nous propose une option de 1km supplémentaire. Étant donné qu’il n’y a plus de difficultés et que le soleil est toujours là, nous n’avons pas voulu contrarier le responsable et bon gré malgré tout le monde a choisi l’option. Le déplacement s’est fait dans la bonne humeur avec l’échange de recettes pour les fêtes. Malheureusement le brouillard nous rejoint à grands pas et nous enveloppe de son coton.
Nous passons devant le fort de la Bonnelle qui fut construit en deux étapes, la première pierre est posée en 1865 jusqu’en 1869, la guerre de 1870 et sa dette à l’Autriche remettent en cause notre système de défense. En 1874, la défense en bastions est renforcée De fort à cavalier celui-ci est modifié en système polygonal pour une meilleure protection des militaires d’après le général Séré de Rivières. Il sera achevé en 1885. Mais avec l’évolution de l’armement et des charges creuses les forts n’étaient plus adaptés aux conflits. Celui-ci n’a servi qu’à l’entraînement des américains dont le camp était à Bourg lors de la 1ere guerre mondiale. Lors de la 2eme guerre mondiale il a servi quelques temps de prison.
Les bâtiments couvrent 1,9 hect et sa particularité est d’avoir bénéficier lors de la modification de « fossés couverts » pour permettre le stockage.
Le montant de la construction s’est élevé à 1 883 870Fr soit 6 028 838 €
Le retour vers notre point de départ se déroule dans le brouillard.
Merci à Sylvie et Christian pour les confiseries qui nous préparent à Noël (pas le Blaireau ) la FÊTE !!!
Joyeuses fêtes de fin d’année à tous et à vos proches et bonnes vacances à nos encadrants .
Rendez-vous en 2026 pour le « décrassage »
Alain S.
























